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•  ce qu’il est possible ou non de faire

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• protection et adaptations

La première chose à faire pour préserver son dos est de modifier son mode de vie en terme d’activités ou au moins de la manière de les réaliser et d’effectuer des aménagements dans son environnement. Mais pour cela, la personne doit tout d’abord accepter le fait qu’elle ne peut plus vivre ou effectuer des activités comme avant et qu’elle doit prendre des précautions pour se protéger.

La prise de conscience de ses possibilités et des ses incapacités est indispensable afin de pouvoir espérer une amélioration. Certains problèmes de dos ne s’amélioreront pas, c’est pourquoi le changement de l’environnement peut permettre de continuer à vivre tout en privilégiant une protection. D’autres déficiences du dos régressent avec le temps et ne demande qu’un aménagement temporaire de son style de vie, afin de ménager son dos et de pouvoir récupérer ses capacités motrices. Cependant, s’il n’y a pas de précautions mises en place sur du long terme afin d’éviter de nouveaux problèmes pour son dos, la récidive devient alors inévitable.

  Quelles protections et adaptations peuvent être effectuées ?

·       face à l’objet manipulé

pour diminuer le risque associé à l’objet, il est possible de :

-       réduire le poids de l’objet

il est possible de réduire le poids de l’objet en diminuant la talle des contenants. Il est possible que cette réduction augmente le nombre de déplacements, mais ce sera toujours moins contraignant pour le dos. S’il y a possibilité, les objets lourds doivent être portés à deux personnes, ce qui réduira la charge de moitié ou encore d’utiliser une assistance mécanique, afin de réduire les risques.

-       réduire son instabilité

la stabilisation de l’objet va permettre de réduire l’effort et d’éviter les mouvements brusques nécessaire pour préserver l’équilibre du corps. L’effort de stabilisation peut être soulagé par un bloc de plastique ou autre matériau plutôt que par les muscles du dos.

Pour des poids équivalents, il sera toujours préférable de manipuler un petit contenant pleins, plutôt qu’un grand à moitié vide.

-       améliorer la prise de l’objet

en premier lieu, il est nécessaire de comprendre pourquoi la prise est inadéquate (mauvais maintien, risque de relâcher l’objet, mouvements supplémentaires,…). Il est possible d’ajouter des poignées ou encore de placé une matière antidérapante sur des poignées existantes. Ces précautions permettent une prise plus adhérente et plus ferme. L’objet transporté peut également être placé dans une boite ou un sac afin de simplifier son déplacement.

·       En fonction de la durée et de la répétition

Pour réduire le risque associé à la durée et à la répétition des activités de manutention, il est possible de :

-       assister mécaniquement

le matériel de transport tel qu’un chariot ou un diable, permettent de déplacer une charge plus ou moins lourde en réduisant le temps où la personne porte. Cependant il reste toujours le moment où il faut prendre et déposer l’objet, où les risques restent présents.

Les possibilités face aux risques de prises et de dépôt d’un objet peut être considérablement réduit par l’utilisation de treuils, de pont-roulant, ou encore de palans. Ces mesures permettent de ménager son dos mais demande des aménagements importants.

-       réorganiser le travail

il est possible de revoir la planification ou d’aménager les lieux afin d’éliminer les manipulations qui se révèlerait alors inutiles et improductives.

-       réduire la distance à parcourir

la modification des postes ou la réorientation de certains peut permettre de réduire les distance de travail à parcourir, et de la même manière de réduire la durée de manutention. Cela peut se traduire par rapprocher un poste de travail par rapport à un autre, mieux situer la table d’approvisionnement d’un poste de travail pour éviter trop d’aller retour et des pertes de temps, etc.

·       Vis-à-vis de la posture

-       Asymétrie

L’élimination de l’asymétrie peut être effectuée par la modification de la forme ou du volume de l’objet. Il est possible de prendre des charges plus légères en les prenant de chaque côté, rétablissant ainsi la symétrie. De plus, le nombre de boites empilées peuvent être restreintes afin de préserver la symétrie et de réduire le risque d’accident en améliorant la visibilité.

l’aménagement du poste ou de la tâche peut être modifié afin d’améliorer l’accès au matériel. En effet, il est possible de rapprocher vers le centre ce qui est loin à droite ou à gauche, en dégageant l’accès pour mieux se placer face à l’objet à soulever.

Selon la fréquence d’utilisation d’objets sur un poste de travail, il est important de modifier leur emplacements. C’est-à-dire qu’un objet pouvait être utilisé rarement et maintenant utilisé fréquemment, ou encore mal placé sans le savoir, ne doit plus être rangé toujours au même endroit alors qu’il n’est pas accessible. Mais il faut le changer de place afin de le rapprocher de soi et avoir un fonctionnement et des mouvements adaptés.

-       porter loin du corps

Il est possible de modifier la forme et le volume, ou de corriger la manœuvre de façon à rapprocher le poids du corps. La contrainte sur le dos est alors restreinte et la personne sera plus apte à effectuer son travail.

S’il est nécessaire de porter des objets ne permettant pas de les approcher du corps (objet souillé, chaud, corrosif, liquide non protégé d’un couvercle,…), ils seront tenu loin du corps. La solution doit être adaptée au problème. En effet si la personne transporte des objets sales, un tablier ou une combinaison permet de se sentir à l’aise pour tenir les objet contre soi. De même que les objets liquides doivent être protégés d’un couvercle et fermés hermétiquement afin d’éviter tout risque (peinture, huile, acide,…). Pour un objet trop chaud, il est préférable d’attendre qu’il refroidisse ou d’utiliser un isolant permettant le transport.

Dans tous les cas il est préférable de trouver un moyen de transport afin d’éviter les manipulations.


Lorsque la surface de dépôt ou de prise est trop éloignée, il est nécessaire de réaménager le poste pour que la personne n’ait plus à prendre, porter ou déposer des objets à bout de bras.

Dans certains cas, il est nécessaire de dégager l’accès ou encore retirer ce qui empêche de se rapprocher de l’objet à déplacer.

Il est également possible de réduire ou modifier l’emplacement et la forme d’un rebord qui tient éloigné la personne de l’objet. Ainsi, la contrainte est supprimée et la personne a un accès adapté pour se rapprocher et prendre ce qu’il lui faut.

-       flexion du tronc

Pour corriger la situation, il est possible de remonter le plan de travail à bonne hauteur. Cette mesure est très efficace pour éliminer la flexion et les problèmes qui en découlent. Il est également possible de réduire la flexion en rajoutant des poignées à un objet qui n’en avait pas. Le geste de prendre s’effectue alors à meilleure portée.

Il est généralement possible de rapprocher les surfaces de prise et de dépôt de manière à réduire les flexions et le travail à bout de bras. Cependant, il ne s’agit pas d’éliminer toutes les flexions, mais surtout celles qui sont dommageables pour le dos (par leur fréquence, leur intensité, par l’effort consentit, …). Il est important de comprendre que le but est de préserver ou de ramener les efforts, sous les limites de ce que le corps peut supporter sans subir de dommage.

Il est indispensable de sensibiliser les personnes sur les risques de dos et les possibilités d’adaptations. C’est pourquoi une identification des risques est l’une des premières interventions préventives.

De plus, prendre le temps de bien effectuer le travail peut être un effort supplémentaire qui protège le dos. L’intervention varie alors selon la cadence des flexions et le lieu de dépôt d’un objet porté ( posé un objet sur une table est nettement moins dommageable que de le poser au sol).

-       torsion du tronc

Dans le but d’aménager le poste ou la tâche, il est possible de prévenir la torsion du tronc. Pour cela,  il est possible de se positionner de manière différente selon les objets à déplacer, ou encore de rapprocher de soi le matériel nécessaire à son travail.

La possibilité de se former pour identifier les risques et les situations inadaptées permet de diffuser l’information. Il faut savoir remettre en question les méthodes de travail et savoir utiliser les équipements disponibles afin de se trouver en sécurité.

Il est nécessaire de prendre plus de temps si la situation le demande afin de protéger son dos. Lors de certaines manœuvres, si le baisse de la cadence affecte trop le rendement, il deviendra indispensable de trouver d’autres moyens d’interventions. Le moyen le plus sur d’éviter la torsion est d’éliminer le besoin de se tourner.

-       effort en traction

Pour corriger les situations d’efforts en traction, il est tout d’abord possible d’améliorer l’accès.

Prévoir un espace qui permettra de se placer entre le chariot et le mur ou encore planifier l’aménagement des lieux, vont permettre de se trouver en bonne position pour manœuvrer.

Pour réduire les actions de traction, il est impératif d’éviter que la visibilité ne soit réduite. Pour cela, il est possible d’utiliser un chariot plus petit ou d’ajouter un jeu de miroir améliorant l’identification de la trajectoire. Si le travail s’effectue à plusieurs, il est également possible de demander à un collègue de se placer devant pour donner des indications pour diriger.

Le but n’est pas de bannir tous le matériel qui se tire, mais de considérer l’importance et la fréquence des efforts requis vis-à-vis de son dos. En ce qui concerne les complications d’environnement, si un chariot doit passer plusieurs fois au même endroit, par une porte ou autre chose, il est nécessaire de proposer des aménagements facilitant le travail. Il est possible d’avoir des porte qui se poussent plutôt que de les tirer, ou encore mieux en installant des portes automatiques, qui réduisent les complications et améliorent le rendement en réduisant la contrainte de temps.

La dénivellation qui peut être présente dans l’environnement de travail peut être éliminée par un plan incliné, par un ajustement de l’ascenseur pour qu’il s’arrête parfaitement à niveau, etc.

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• soulever une charge

Comment soulever un objet pour réduire les risques ?

La personne est jambe tendue, avec une flexion du dos. Elle fait souffrir son dos, car si la charge à  soulever est de 25 kilos la force exercée sur les vertèbres lombaires est de 375 kilos (flèche rouge). Dans cette position, la personne a les jambes fléchies et le dos reste droit. L’objet est placé le plus près possible du corps afin de préserver le centre de gravité du corps le plus proche possible de la colonne vertébrale et au dessus de l’objet.

Les principes de sécurité physique et d’économie d’efforts découlent de la connaissance du fonctionnement du corps humain. La position de base est la suivante :

• Se rapprocher le plus possible de l’objet à manutentionner. Le centre de gravité de l’être humain doit être le plus rapproché possible, si possible situé au-dessus de celui de l’objet.

• Rechercher l’équilibre. Les pieds doivent être écartés d’environ la largeur du bassin. L’équilibre est meilleur si l’un des pieds est décalé par rapport à l’autre.

• Le centre de gravité de la personne debout est situé approximativement au niveau du nombril. Si la verticale menée par le centre de gravité passe par le polygone de sustentation, l’équilibre est maintenu. Si elle passe en-dehors, c’est la chute.

• Pour soulever, fixer la colonne vertébrale en lui conservant ses courbures naturelles, en évitant les torsions au moment de l’effort et en maintenant la tête droite.

• Utiliser la force des jambes, car les muscles des membres inférieurs sont les plus puissants du corps humain (plus puissants que les muscles des bras).

• La position des mains est importante pour éviter toute contraction inutile et garder un contrôle précis des objets.

• Les bras doivent si possible, travailler en traction simple, allongés. Ils servent surtout à maintenir la charge et non à la soulever. Ainsi, on évite la fatigue occasionnée par une contraction inutile des muscles lorsque les bras sont fléchis.

Pour poser un objet, le fonctionnement est le même dans le sens inverse. Cependant, si l’objet et allongé, il sera nécessaire de le soulever d’un côté, puis de le porter bras tendus le plus près du corps, afin que les bras travaillent le moins possible. Sinon, le principe reste le même, en utilisant prioritairement les muscles des membres inférieurs pour soulever l’objet.

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• position de travail
Quelle est la meilleure position de travail : assis ou debout ?Chaque position présente ses avantages et ses inconvénients. Il est nécessaire de les distinguer afin de pouvoir choisir la plus adaptée vis-à-vis du travail effectué.

• avantages et inconvénients de travailler assis :

-       avantages :

les surfaces d’appuis sont plus nombreuses et protègent mieux le dos. En effet, les fesses, les cuisses, le dos (si présence de dossier) et les bras (si présence d’accoudoir) sont placé de manière à être reposés et subissant moins de pression.

De plus, le travail musculaire des différentes parties du corps est amoindrit et permet de réduire la fatigue générale ou spécifique de la personne.

La position est également favorable au travail de précision.

-       Inconvénients :

le risque principal est le manque de confort qui résulte des tensions des disques de la colonne lombaire et de l’étirement de certains ligaments. Le risque est que la courbure naturelle de la colonne s’aplatisse.

La zone de travail est plus petite qu’en position debout, entraînant une zone d’atteinte et de préhension plus restreinte. Si la personne a besoin d’utiliser beaucoup de matériels, les risques d’avoir des postures d’asymétries, de torsions et de flexions pour atteindre ces objets augmentent.

De plus, si les objets manipulés sont encombrants, la position assise devient inadaptée, car l’effort consentie se répercutera sur le dos de la personne, obligée de fournir un effort supplémentaire pour maintenir son équilibre.

• avantages et inconvénients de travailler debout :

-       avantages :

la position debout permet d’utiliser le poids de son corps pour facilité les efforts consentis.

La tension exercée sur les disques de la colonne lombaire pour le maintien de la courbure naturelle est amoindrie. La fatigue est donc retardée et permet un temps de travail plus important.

La zone d’atteinte et de préhension est élargie par le fait d’une plus grande mobilité et d’accès aux différents objets.

-       inconvénients :

la personne doit constamment lutter contre les effets de la gravité et parvenir à maintenir son équilibre. Ces actions demandent des efforts qui, s’ils sont prolongés, peuvent avoir des répercussions sur le dos et les membres mobilisés.

Lorsqu’il n’y a pas de déplacement, la circulation sanguine est ralentie, ce qui peut devenir source de douleurs des membres inférieurs. Il est donc nécessaire de mobilisés les jambes de temps en temps lorsque la personne effectue un travail statique prolongé.

• comparaison des deux positions 

La comparaison se complique du fait qu’il existe bien des manières d’être assis ou debout.

En général, être assis est moins exigeant que debout. Mais dans un cas comme dans l’autre, la pénibilité croît avec l’immobilité.

Être debout avec quelques déplacements peut être préférable plutôt qu’être assis sans possibilité de bouger. Dans ce sens, l’assise active est à privilégier, c’est-à-dire d’avoir la possibilité de changer souvent de posture.

De façon générale, on peut dire que la position debout est plus avantageuse du point de vue biomécanique pour effectuer des efforts de manutention. Alors que la position assise est plus avantageuse du point de vue physiologique afin de réduire la fatigue.

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        assis ou debout
Quelles sont les différentes positions de travail possibles ?

- Assise
- Assise surélevée :
cette position permet d’alterner facilement entre posture assise et posture debout. Le tronc se trouve pratiquement au même niveau que debout.
- Debout avec soutien
cela permet d’être debout tout en s’appuyant. Une partie du poids du corps n’est plus supportée par les jambes, la courbure naturelle du dos est préservée et il est simple et rapide de passer en position debout.
- Debout

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        assis de manière prolongée

Comment rester assis de manière prolongée ?

Le fait de passer des journées assis devant un bureau ou un écran d'ordinateur peut entraîner des douleurs au cou ou dans le haut du dos, ainsi que des douleurs dans le bas du dos.

Les douleurs au cou et dans le haut du dos sont généralement musculaires et disparaissent après un ajustement ergonomique du poste de travail : abaissement de l'écran, ajustement de la chaise, ajustement de la hauteur du clavier, pieds au sol ou surélevé, etc.

Par contre, le risque intervient lors du basculement du bassin et à l'arrondissement de la colonne vertébrale en position assise (risque de destruction lente des disques). Elles sont encore plus probables la personne manipule des charges lorsqu’elle est assise.

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        assis à un bureau / en voiture

Quelle position avoir dans un véhicule ?

Associée aux vibrations continues de la route, la position assise est très dure pour la colonne vertébrale. Les douleurs sont causées à la fois par l'arrondissement du dos, par la fatigue et le ramollissement des disques et des ligaments des muscles soumis aux vibrations.

Il est donc conseillé de :

  • Ne pas maintenir les pieds en l’air. Les reposer fréquemment en gardant les talons au sol.
  • Supporter le dos en ajustant l'angle et la hauteur du rembourrage du dossier.
  • Installer des amortisseurs sous le siège.
  • Lors des pauses, essayer de s’étirer lentement, de relaxer les muscles du dos et de marcher.

Sur l’image, les ajustements du siège sont effectués pour que la personne ne force ni sur ses jambes, ni sur son dos. L’inclinaison du siège est positionnée de manière à ce que le dos soit légèrement vers l’arrière. De plus, les bras ne doivent jamais être tendus pour atteindre le volant. Il sera préférable de plier un peu plus les jambes afin d’avoir les bras semi-fléchis. Cette protection permet d’éviter de tirer sur la chaîne musculaire qui peut amener des douleurs au niveau du dos (pression au niveau des lombaires). Il est également possible d’utiliser un coussin placé dans le bas du dos afin d’obtenir une meilleure posture d’assise.

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• fausses représentations

Quelles sont les fausses représentations vis-à-vis du dos ? 

·       si une personne a mal au dos, elle doit rester en position allongée.

Pour un mal de dos, il est important de savoir que l’activité physique est bénéfique. Dans un cadre général, le mal de dos ne doit pas être un prétexte pour ne plus rien faire. En effet, les dernières recommandations des experts internationaux en matière de mal de dos préconisent de maintenir une activité physique, dans les limites autorisées par la douleur.

Le repos ne doit ni être imposé, ni prescrit sauf, en cas de douleurs intenses, mais dans la limite de 3 jours seulement. La seule exception s’effectue pour les vraies sciatiques, diagnostiquées comme telles par les spécialistes et pour lesquelles le repos maximum est de 10 jours.

·       Une hernie discale s’opère systématiquement

Cette représentation est à bannir, car l'opération n'est actuellement proposée qu’en dernière solution. Dans plus de 90 % des cas, le traitement médical suffit à faire céder l'épisode aigu et douloureux. Une rééducation par la kinésithérapie est souvent proposée par la suite pour muscler la ceinture lombaire et éviter d’arriver à des douleurs chroniques.

Si cette prise en charge n'est pas suffisante, une infiltration de cortisone peut être proposée, afin de restreindre les douleurs.

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